
| Des choses que les hommes, pour leur malheur, ont oublié depuis longtemps…
Immobile et attentif, j’erre au pays où les consciences sont solitaires parce qu’elles sont avec tout…
Le temps, doucement, dégrade ma peau, comme il se doit et me fait chaque matin, chaque soir, plus beau aux yeux du rêveur qui marche là , doucement…
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Tu vois donc, humain qui passe, que la mort a le charme infini de créer la vie et que si tu la crains, c’est parce que tu ne sais plus te poser dans ton êtreté pour accepter l’éternité…
Claude Paul Degryse
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